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Qu’est-ce qu’une peinture onirique ?
On parle souvent de peinture onirique. Le mot est beau. Un peu flou aussi. On pense au rêve. À quelque chose d’imaginaire. À des images qui ne cherchent pas forcément à être logiques. Mais une peinture onirique, ce n’est pas simplement peindre un rêve. --- C’est laisser apparaître ce qui ne se montre pas d’habitude. Des formes qui ne sont pas prévues. Des visages qui émergent. Des paysages qui ne correspondent à aucun lieu réel. Quelque chose qui échappe. --- Dans une pe
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il y a 5 jours1 min de lecture


Ne me regardez pas, je ne fais que passer
un nuage avec des yeux, une main sur la poignée du ciel Ce tableau s’inscrit dans une peinture onirique où rêve et présence se mêlent. Ne me regardez pas, je ne fais que passer Il apparaît sans prévenir. Pas vraiment une forme. Pas vraiment un visage. Plutôt une présence. Un nuage traverse le ciel. Mais celui-ci ne se contente pas de passer. Il a des yeux. C’est peut-être là que tout bascule. Parce que ces yeux ne sont pas à leur place. Ils n’appartiennent pas au ciel. Il
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5 mai2 min de lecture


Il est loin, très loin
Ce tableau s’inscrit dans une peinture onirique, entre mémoire et distance. Il est loin, très loin Il pourrait faire penser à Corto Maltese. La casquette. La mer. Ce regard qui ne s’attarde pas. Mais ce n’est pas lui. Corto avance toujours. Lui, non. Lui s’est arrêté quelque part en chemin. Il a gardé les codes : l’allure, la tenue, une forme de dignité presque intacte. Mais quelque chose s’est déplacé. Un léger décalage dans le regard. Une fatigue qu’on ne nomme pas. Une dis
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5 mai2 min de lecture


La Reine humaine et sa main-baobab
Ce tableau est venu doucement. Je n’avais pas prévu une reine. J’ai suivi la peinture… et peu à peu, elle est apparue. Une femme. Une présence calme, reliée. Elle se pare de lumière, d’herbe et de plume. À droite, une forme s’est imposée. J’y ai vu un baobab qui s’est transformé et qui, comme une évidence, m’a semblé devenir sa main levée, comme si elle saupoudrait le monde d’amour. Le baobab, pour moi, c’est l’arbre de la parole et de la transmission. Celui sous lequel on se
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29 mars1 min de lecture


Exposition MJC creteil village.
Il s'agit de présenter l'exposition, comment j'ai choisi les tableaux, ce que je propose,, entrer dans mon univers, et lâcher prise
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2 mars1 min de lecture


Barbe Bleue — dispersion
Barbe bleue - dispersion.
Elle a déchiqueté la barbe bleue, l'a dispersée. Elle a éloigné le danger. Elle est devenue barbe bleue ..
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26 févr.1 min de lecture


Thelma appelle Louise
Thelma appelle Louise, elle danse, elle conduit, elle a décidé d'être libre et d'emmener Louise et de faire les violences faites aux femmes.
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20 févr.1 min de lecture


le parfumeur des nuages
Cette peinture onirique explore un monde où l’imaginaire prend forme. Le Parfumeur des nuages Ce tableau ne se contemple pas. Il vous aspire. Un chemin entraîne le regard vers l’intérieur, comme si l’air lui-même avait une direction. On n’est pas devant un paysage. On est déjà dedans. Les fleurs ne sont pas décoratives. Elles donnent. Leur parfum se détache de la matière, monte, se diffuse, devient invisible. Dans le ciel, un nuage se forme. Il est tendu, orienté, presque an
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17 févr.1 min de lecture


Refuser de vieillir(Jeux à la rivière)
le pirate dans la cascade, est prêt à l'abordage, le rocher sera son navire, la fée se cache derrière une fleur, la genette chasse, le poisson saute pour embrasser la dame à l'ombrelle et le tambour va faire une annonce : Ghys refuse de vieillir, elle aura toujours l'age de son enfance
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9 févr.1 min de lecture


Naissance d'une toile, une adolescente qui résiste avant de trouver son nom.
Avant d’avoir un nom, elle n’était qu’une présence. Quelque chose insistait sur la toile, sans se laisser saisir. Je ne savais pas encore qui elle était, ni ce qu’elle allait devenir. Seulement qu’elle résistait. Elle refusait d’être assignée trop vite. Ni enfermée dans une figure reconnaissable. Elle passait d’un visage à l’autre, comme on essaie des identités qui ne sont pas encore à sa taille. Japonaise, peut-être. Une Joconde trop sage. Une princesse Leia qui aurait rangé
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15 janv.3 min de lecture


Le regard de la paroi, la grotte de l’enfance.
le regard de la paroi, la grotte de l'enfance. Je me place du point de vue de la paroi. Dans les grottes préhistoriques, les hommes ne dessinaient pas sur un mur vide. Ils regardaient la roche, ses reliefs, ses couleurs, ses accidents. Ils n’imposaient pas une image : ils faisaient apparaître ce qui était déjà là. Je travaille de la même manière. Peindre, pour moi, c’est écouter la paroi, le support, et tenter de faire apparaître ce qu’il murmure. Ce tableau est cet instant p
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11 janv.2 min de lecture


✨ Tableau INFini — Tournons autour
Infini… ou non fini. Mais non : Infini est bien le mot juste. Finalement, on ne le tourne pas. On le pose au sol, et c’est nous qui tournons autour. C’est la bonne expérience. Celle qu’il faut pratiquer. ✨ Tableau INFini — Tournons autour le tableau Infini - Tournons autour, les formes et les couleurs nous parlent. Lire dans les taches Pendant sa création, je lisais dans les taches de couleur. Je le tournais : un quart de tour. Puis encore. À chaque fois, une lecture apparais
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22 déc. 20252 min de lecture


Dimanche matin, silence
ARTICLE 7 — Dimanche : Le Repos du Regard (Avec intervention finale du Lapin) Alors je m’arrête. Je regarde mes six panneaux, leurs voyages, leurs métamorphoses. Le Petit Prince sourit. Le Renard veille. Le Bernard-l’ermite dort sous les vagues. Et moi, je contemple — simplement. Je repense à mon père. Il connaissait Le Petit Prince par cœur. Nous écoutions la voix grave et tendre de Gérard Philipe sur un vieux 45 tours : « Quand tu regarderas le ciel, la nuit… alors ce sera
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21 déc. 20251 min de lecture


Samedi matin, cette chanson tous les jours
ARTICLE 6 — Samedi : Entre Ciel et Mer C’est la jonction. Le passage. L’instant suspendu où tout respire. Entre Ciel et Mer, je m’assois et j’écoute le vent. Les mots se taisent. Les maux aussi. La lumière s’étend comme une onde, et je peins le silence — ce moment fragile où la couleur devient souffle.
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20 déc. 20251 min de lecture


Vendredi ou les Limbes du Pacifique
ARTICLE 5 — Vendredi : Les Limbes du Pacifique (Avec intervention du Lapin) Sur la plage abandonnée, les coquillages fredonnent encore la chanson. Mais en Nouvelle-Calédonie, un Bernard-l’ermite a vraiment quitté sa maison. Jean-Bernard, un soir, l’avait taquiné — un peu trop. Alors, vexé, le petit crustacé s’est enfui, tout nu dans la nuit, laissant derrière lui sa coquille comme un cœur ouvert sur le sable. Dans les Limbes du Pacifique, rien ne disparaît : tout s’apprend. L
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19 déc. 20251 min de lecture


Jeudi matin, les nuages du matin , la pluie sur le chemin
ARTICLE 4 — Jeudi : Les Nuages orangés L’encre et l’eau s’unissent, se dilatent, se propagent : elles deviennent soleil, arbre, merveille. Le jaune, le bronze, le feu éclatent sur la toile. Les couleurs flambent, comme dans La Chute de l’Ange, là-haut, dans la galerie du Soleil. Et comme disait ma grand-mère Hélène : « Nuage rose au soir, espoir ; Nuage rose au matin, chagrin. » Alors j’attends l’arc-en-ciel. Toujours.
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18 déc. 20251 min de lecture


Mercredi matin, le renard du Petit Prince est venu chez moi
🦊 ARTICLE 3 — Mercredi : Le Renard et la Promesse Ce matin-là, c’est le Renard qui m’a parlé. « Je suis sorti du Livre des Secrets pour vivre ma vie. J’ai traversé les toiles, les encres et les vents, jusqu’à ce que Ghys me peigne enfin pour ce que je suis : un renard libre… mais lié à un regard. Ghys l’a compris avant moi. Son tableau s’intitule “J’aurais voulu être un oiseau, mais un renard m’a apprivoisé.” Mais je ne suis pas prisonnier. Je peux passer par le portail qu’e
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17 déc. 20251 min de lecture


Mardi matin, l'empereur , sa femme et le petit prince
⭐ ARTICLE 2 — Mardi : Les Étoiles et l’Oracle L’Empereur, sa femme et le Petit Prince sont venus chez moi. Ils voulaient voir les étoiles et écouter l’oracle. J’ai ouvert le Carnet des Nuages, à la recherche des constellations d’enfance : Betelgeuse, Lyra, Myra, Electra, le lac des Pises, le mont Aigoual, la Roque Rouge… Les pages bruissaient comme un ciel vivant. J’ai tiré les cartes, et le vent a traversé la maison, comme s’il avait attendu ce moment pour tout remettre en m
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16 déc. 20251 min de lecture


Lundi matin, le petit prince est venu chez moi
Il est arrivé sans bruit, comme un rêve qui sait où il va. Un pas léger dans la galerie, un souffle d’enfance dans la maison, et soudain… le Petit Prince était là. « Je suis venu chez toi, parce que tu es mon double, et que tes rêves m’appelaient. » Il a traversé la météorite — celle qui brille sous les carreaux de verre — Le petit prince et sa météorite puis il a glissé dans Le Livre des Secrets. Il y avait urgence : le Chapelier criait « Par ici, vite ! » et la Reine s’appr
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15 déc. 20252 min de lecture


Il est sélectionné !
Il y a un chat. Il fait semblant d’être innocent. Classique. Pourtant, un oiseau chute. Blessé. En réalité, l’arrivée du visiteur a détourné l’attention du chat, qui n’a pas achevé l’oiseau. Alors tous les esprits du vent s’élancent. Même la plume des vents. Tout vole au secours de la chute. Et là, au cœur du souffle, le personnage aux cheveux blonds nous regarde. Et il nous remercie. Du regard. 🌬️ Les Plumes du Vent — tableau sélectionné par La Palette du Val-de-Marne, pour
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12 déc. 20251 min de lecture
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