🎨 Quand les tableaux se mettent à chanter
- ghlemp
- 23 juin 2025
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 27 avr.
Parfois, un tableau n’attend pas qu’on le décrive.
Dès que le titre m’est venu, j’ai entendu une chanson bretonne.
Pas celle que l’on connaît, "Le loup, le renard et la belette", mais une autre — née de mon pinceau.
Si ma belle à la lanterne avait été sur la côte, elle aurait pu être une naufrageuse —
mais elle avait l’air d’être une amoureuse.

Son renard n’est pas un prédateur, mais un compagnon,
qui la suit, veille sur elle en secret…

Elle, en marchant, elle rĂŞve de son capitaine, dont elle attend le retour du navire, sous la lune.

Et le vent, capricieux, disperse les repères.
🎶 Cette peinture s’écoute.
J’ai écrit les paroles,
puis j’ai laissé l’intelligence artificielle de Suno me souffler une mélodie.
Une ballade est née.
Elle est venue habiter l’image.
Si vous tendez l’oreille…
peut-ĂŞtre que ce tableau ne se regarde plus.
Peut-être qu’il vous appelle.
🌊 Qui, comme Ulysse <
Tout est parti d’un visage immense, dont s’éloigne un nageur.

J’ai su qu’il s’agissait d’Ulysse.
Il quittait une emprise douce mais insistante.
Une figure féminine l’accompagnait du regard —mélange de Circé, de Calypso…
Et le témoin de cette scène ne pouvait être qu’une sirène.
J’ai imaginé qu’elle chantait.
Car une sirène sans chant, ce n’est pas possible.
Là encore, j’ai écrit.
Et Suno a prêté sa voix à mes mots et mes pinceaux.
Cette toile est actuellement visible chez mon Kiné, et disponible à la vente.
Si vous avez envie de tendre l'oreille pour l'écouter en la regardant, je peux vous y accompagner pendant les horaires d'ouverture du cabinet.
✨ Deux tableaux, deux chants venus du vent
Ces deux œuvres chantent leur histoire.
Elles sont faites pour être regardées, écoutées, ressenties.
Et peut-être, réinventées
par celui ou celle qui les croise.







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