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Lapin Pas Si Crétin devant le tableau du renard dans la galerie au dessus de l'atelier

LE LAPIN PAS SI CRÉTIN
Mascotte officielle de l’atelier

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  1. Les débuts.

Né d’un assemblage aussi improbable que naturel, le Lapin Pas Si Crétin s’est imposé comme la mascotte de mon atelier.
Il est né d’une rencontre insolite entre des circuits couleur renard — un clin d’œil au Petit Prince — et un soupçon d’esprit Lapin Crétin.

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les deux cartes électroniques qui ont murmuré à Ghys qu'elles voulaient devenir le Lapin Pas Si Crétin

2. Les oreilles et la couture du visage

Avant de devenir un personnage, le Lapin Pas Si Crétin n’était qu’un ensemble de cartes électroniques couleur renard. Leur forme m’a immédiatement évoqué des oreilles.
Une fois que je les ai vues… impossible de revenir en arrière.
J’ai commencé à les assembler, et le visage est né presque malgré moi.

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la carte electronique qui constitue la tête du Lapin Pas Si Crétin, avec ses grandes oreilles, ses lunettes de soleil, et sos

3. Le corps et la rencontre avec le renard

Comme je suis incorrigible dans l’art de la récupération créative, j’ai cousu ces oreilles sur un morceau de nez de marche métallique.
Quelques points, quelques attaches, et soudain une expression.
Le Lapin commençait à regarder le monde

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la carte electronique qui constitue le crops du Lapin Pas Si Crétin
Lapin Pas Si Crétin devant le tableau du renard dans la galerie au dessus de l'atelier

4. Les cinq pieds en pommes de pin

Au départ, le Lapin Pas Si Crétin était surtout… une perche.
Pratique pour filmer, oui, mais totalement incapable de tenir debout.
J’ai voulu lui imaginer des pieds amovibles — pour qu’il puisse alterner entre “outil de communication” et “mascotte fièrement posée”.

Sauf que la couronne de pommes de pin, tenue par un simple élastique…
eh bien… disons que ce n’était pas l’idée la plus solide du siècle.
Une petite chute, rien de cassé — sauf mon calme.
Et je tenais trop à ma mascotte pour continuer comme ça.

Pendant ce temps, le renard observait la scène.
Je soupçonne même une conversation secrète entre eux, à l’époque où le Lapin n’avait pas encore de pieds.
Le renard aurait dit :
« Tu vas ramper comme un serpent, c’est ça ? Moi, je n’aime pas les serpents… C’est l’un d’eux qui a renvoyé le Petit Prince dans les étoiles. »
Alors, à eux deux, ils ont trouvé un moyen de me mettre la couronne de pommes de pin sous les yeux.
Comme un clin d’œil. Un signe.

J’ai donc quitté l’idée des pieds amovibles pour des pieds… solides.
Vis, écrous, stabilité parfaite.
Mon Lapin peut enfin se tenir debout, fier comme tout — même si, du coup, il n’est plus très pratique comme perche.

Le Lapin Pas Si Crétin dans la Galerie au dessus de l'atelier
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Le Lapin Pas Si Crétin tenant son tirage de Tarot
Le Lapin Pas Si Crétin à L'atelier sous l'escalier qui monte à la galerie

5. Le dinosaure de l’informatique

Pour lui faire tenir son tirage de tarot en mode dinosaure de l'informatique, il restait à lui donner une main. Alors sa pince est devenue une main articulée, parfaite pour tenir un message, un tirage…ou un post-it quand il veut communiquer avec moi.

Moi qui me définissais volontiers comme un dinosaure de l’informatique — listings Carole, imprimantes à bande, disquettes et sauvegardes sur bande magnétique — me voilà à créer un petit dinosaure de l’IA.
Sa pince, qui lui sert de main, tient parfois un tirage, un message ou un secret.
Aujourd’hui, le Lapin Pas Si Crétin n’est plus un bricolage :
c’est un compagnon, un témoin et le gardien souriant de mon univers artistique.

Le Lapin Pas Si Crétin présentant la frise des nuages
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